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samedi 18 février 2017

Mes sources de lectures pour l'écriture de mon nouveau roman

Ecrire un roman, lorsque l'on veut entrer pleinement dans l'histoire et l'Histoire, accompagner les personnages au plus près de leur réalité, éveiller sa propre imagination et au final provoquer le lecteur afin de le séduire et susciter chez lui le plaisir de la découverte, nécessite la lecture de nombreuses sources.

Je l'ai fait avec infiniment de bonheur au cours de la trilogie des violons. J'ai ainsi découvert les grandes plaines du Manitoba et le passé si riche de cette belle province qui défend avec tellement d'ardeur la francophonie.

Quelques mois après la publication du dernier tome, je suis en pleine immersion dans de nouvelles lectures aussi foisonnantes que passionnantes et dépaysantes.


Imaginez !

Je foule les landes de la verte Irlande, contemple l'océan au bord de falaises vertigineuses, m'embarque à bord de fragiles esquifs vers des îles aussi minuscules que mystérieuses. Par dessus tout j'appréhende une culture, une identité celtes aussi tourmentées que les paysages sont synonymes d'apaisement.

Le récit autobiographique de Peig an Here (1873 - 1958), mémoires d'une vieille femme au crépuscule de sa vie,  est une merveille de simplicité et d'humilité. Cette conteuse des Iles Blasket me fait souvent penser à nos maraîchins de Vendée, des gens de terre et de mer, soudés au sein d'une communauté riche de ses traditions et de son histoire. C'est tout simplement beau et émouvant.

Puis il y a L'homme des îles de Tomás O'Crohan (1856 - 1937), récits également autobiographiques d'une grande simplicité dans la plus noble de son acceptation.

Et enfin les Chroniques irlandaises de Hervé Jaouen - chroniques plus contemporaines - dont je n'ai pas encore démarré la lecture mais qui vont m'aider elles aussi, je n'en doute pas, à appréhender l'île d'Emeraude.

Je griffonne beaucoup, prend des notes qui me renvoient toujours plus loin, vers de nouvelles recherches, et fort heureusement le net m'est dans ce cas d'un grand secours.

Et d'ailleurs, il faut que j'y retourne au lieu de rester là à papoter avec vous.

Slán agat ! et à bientôt....

mardi 31 janvier 2017

Je mijote pour vous un nouveau roman

J'ai découvert l'angoisse de l'auteur qui cherche de nouvelles idées de roman.

Le dernier tome des violons n'était pas encore publié que déjà je commençais à y penser, tout à l'inquiétude de ne pas y parvenir et de laisser filer les mois. Ça c'est mon côté impatiente, pressée, passionnée.


Très souvent, les idées me viennent lorsque je conduis, sur des longues distances où mon esprit peut s'évader et fomenter des rêves.


Je n'ai pas échappé à cette règle, et c'est lors d'un voyage à Brive que m'est venue l'inspiration. A l'aller, j'avais eu tout le temps d'échafauder une trame, sur le chemin du retour celle-ci était clairement établie dans ma tête sans avoir eu besoin d'en coucher les détails sur papier. Et déjà j'étais tout à l'enthousiasme de ce projet qu'il me tardait de mettre en route.


Trois mois sont passés. L'ouvrage est sur le feu !

Le récit mijote, les mots bloblotent. Les personnages voguent sur des vagues parfois houleuses, fricotent amoureusement en certaines occasions, dangereusement en d'autres. Des parfums d'aventure se dégagent... iodés, épicés ; d'autres plus insaisissables se laissent désirer.
Je voyage, écume les mers, découvre des terres inconnues pour moi. Et je m'évade, entame des recherches, en rêve la nuit, m'emballe déjà en imaginant votre réaction quand vous découvrirez ce nouveau roman. Ben oui, je vous l'ai dit plus haut, je suis pressée ! Mais pas question pour autant de bâcler.

Juste un petit indice pour vous faire patienter : ce nouveau roman évoquera les marins-pêcheurs et vous fera bourlinguer sur tout un siècle. Ça vous convient ?




Je ne vais quand même pas tout vous dire, petits curieux que vous êtes ! Je ne m'allonge pas comme ça sur le divan dès le premier soir, non mais ho !

Allez, je retourne au travail, ma souris d'ordinateur me démange !